"Même le lilas blanc a une ombre..."

"Même le lilas blanc a une ombre..."
Bienvenue sur une FanFiction sur Tokio Hotel. C'est la première fois que j'en écris une donc ce ne sera surement pas le top niveau xD Pour l'instant le début est un peu macabre mais vous verrez que ça va s'arranger. Je pense que ce sera une yaoï mais je n'en suis pas totalement sûre ! En tout cas n'hésitez pas à me donner votre avis bon ou mauvais. Au fait, je ne rends pas les commentaires mais j'y réponds [ différence ].
Et excusez-moi si ya des super fautes, sur ce bonne lecture !


Chapitre 1 :

Je tremblais de tous mes membres, j'haletais totalement en manquant l'étouffement...
Non je ne pouvais pas y croire, c'était impossible, pas eux ! Cela ne pouvait être réel, je devais rêver... Ma vue se brouilla, mes membres lâchèrent prise, et je me sentis sombrer quand une main douce et chaude me rattrapa. J'entendis cette voix que je reconnaîtrais entre 1000 : « Tom calme-toi, reste-là, reste avec moi, ne m'abandonnes pas tu ne peux pas me faire ça ! Nous allons survivre il le faut. Ils n'auraient pas voulu ça, non... ! Reste ! Mais réveille-toi Tom merde ! » Après ce qui me parut des heures, mes yeux se rouvrirent petit à petit et je vis ce à quoi je ne voulais penser. A mes pieds se trouvaient mon père et ma mère, inertes. Que s'était-il donc passé ? Comment était-ce possible ? Je me retournais vers ma deuxième âme, la personne indispensable à ma vie, mon frère, mon petit frère : Bill. Je le contemplais en essayant de déceler un quelconque indice dans ses yeux : Rien il était pâle comme un mort et me retenait encore. Ne pouvant résister plus longtemps, je craquais : Il me prit dans ses bras et nous nous laissâmes aller au chagrin, nos larmes coulaient un peu plus chaque seconde. Tout brûlait en moi, je ne comprenais plus rien et je nous sentis tomber ensemble...

Le lendemain je me réveillais, allongé par terre auprès de Bill. Le soleil narguant brillait de toutes ses forces comme s'il ne s'était rien passé. Cette belle journée qui s'annonçait ne fit que me renfoncer un peu plus. Ma tête était lourde, comme vidée de tout bonheur. Quelle heure pouvait-il être ? Je tournais la tête en direction de l'horloge : 12 :30. Soudain tout me revins en tête les cris, les coups, mes parents morts... Il fallait appeler la police. C'est alors que je me rendis compte que nous nous étions tout deux endormis sous le choc sans même penser à intervenir, les corps devaient donc toujours être là. Je fus parcouru d'un frisson mais je me levais doucement pour ne pas réveiller Bill. Et tout en titubant je me rendis au salon :

« Commissariat de Leipzig j'écoute ! »
« Oui, bonjour, je...mes parents sont morts hier soir mais sous le...choc, nous ne vous avons pas appelés. Je ne sais pas ce qui s'est passé. * silence * Je...j'ai...j'ai peur, dis-je dans un sanglot. »
« Très bien monsieur ne vous inquiétez pas, je vous envoie une patrouille d'urgence, quelle est votre adresse je vous prie ? »
« 13 avenue des pivoines, réussis-je à articuler. »
« Nous arrivons, ne bougez surtout pas ! Au revoir monsieur. »
« Au revoir... »

Je me dirigeais alors vers Bill pour le réveiller, enfin du moins pour vérifier qu'il allait bien si je puis dire ainsi, lorsque soudain...

Alors qu'en pensez-vous ? Est ce que ça vous plait ou pas ?

Montage by Black Angel.

# Posté le lundi 28 janvier 2008 13:36

Modifié le mercredi 30 janvier 2008 15:36

"Fais de ta plainte un chant d'amour pour ne plus savoir que tu souffres."

"Fais de ta plainte un chant d'amour pour ne plus savoir que tu souffres."
Chapitre 2 :


Lorsque soudain la sonnette retentit, ce qui me fit sursauter. Je me ressaisis aussitôt sans accepter la manière dont j'étais en train de me conduire. Moi : Tom, avoir peur, pleurer ? Cela ne me ressemblais guère et ne me plaisais pas. Certes j'étais dans des circonstances atténuantes mais il y avait plus important pour le moment. Je me rendis donc en direction de la porte :

«
Bonjour monsieur, dit automatiquement ce que je supposais comme être l'inspecteur »

Puis je vis sa bouche s 'entrouvrir :

« Tom, oh Tom ce sont donc tes parents ? dit-il horrifié, je suis totalement désolé ! Je ne savais pas, cela doit être tellement dur pour toi : Toute mes condoléances... »

Mais qui était cet homme pour connaître mon prénom et me parler ainsi ? Voyant mon hébétude l'homme reprit la parole :

« Tom, c'est moi : Pierre Schaffër. »

Soudain, je compris. Décidément je n'étais pas dans mon état normal. La fatigue et la douleur me pesaient tellement que je n'avais même pas reconnu le père de mon ami proche : Gustav.
Gustav était très important pour moi et Bill, c'était notre ami et il faisait parti de notre petit groupe de rock. Me ressaisissant de nouveau, je retrouvais l'usage de la parole :

« Excuse-moi Pierre, je ne t'avais même pas reconnu...Avec tout ça je crois que je perds un peu la tête ! »
« Ne t'inquiètes pas Tom, tu es dans une situation éprouvante ! »
« Merci, comment vas Gustav ? Répondis-je en essayant en vain de prendre le ton le plus détaché possible. »
« Bien, il... » Commença t-il mais sa voix fut interrompue par une autre :
« Qu'est ce qui se passe ici Tom ? »

C'était Bill, oh Bill, j'aurais finalement voulu qu'il se repose encore pour lui épargner tout ça : Lui qui était si sensible, si fragile comment allait-il tenir, alors que moi, le « gros dur » je flanchais ?

« C'est la police Bill, et Pierre est là, je les ai appelés ce matin... »

Je n'eu même pas besoin de lui demander comment il allait car je le ressentis tout de suite : Il allait mal, très mal. En même temps quoi de plus naturel quand on vient de perdre ses parents ? Et qu'on se réveille la tête dans le cul en sachant que leurs corps sont encore ici ? Je me surpris alors un petit sourire, en voyant que je retrouvais ma grossièreté habituelle, bien qu'il ne dura pas longtemps...

« Est-ce qu'on peut entrer ? reprit Pierre »
«Oui, oui bien sûr ! Euh, ils...ils sont dans la chambre, gémis Bill »
« D'accord si vous voulez bien nous amener à leur chambre ! Vous pourrez rester à l'écart si vous le voulez : On s'occupe de tout. »
« Oui, on veut bien *silence* merci Pierre, dis-je »

Nous dirigeâmes alors Pierre et ses collègues vers la chambre de nos parents. M'arrêtant devant la porte entrouverte, j'hésitais : Je n'osais pas regarder le spectacle qui s'offrait à moi, en même temps il allait bien falloir que je me fasses à l'idée de ne plus avoir de parents et qui sait, peut être que, hier soir, sous la stupeur, j'avais eu des hallucinations. Je laissai alors mon regard se poser sur le sol : Grave erreur ! Ce qu'il y avait là, devant moi, devant nous, était particulièrement atroce :


Alors que pensez-vous de ce deuxième chapitre ? Est ce que ça vous plait ou pas ?
100 ?

Montage by mein Supergirl ! Merci Jtm ♥

# Posté le mercredi 30 janvier 2008 05:49

Modifié le lundi 11 février 2008 14:45

"Les grandes douleurs sont muettes."

"Les grandes douleurs sont muettes."
Chapitre 3 :

Ma mère était étalée par terre, elle avait les bras couverts de bleus et le visage frappé ainsi que totalement couvert de sang. Ses yeux avaient, je ne sais trop comment, encore gardés une expression de stupéfaction totale mélangée à de l'horreur. Je crus alors ne pas avoir le courage de me retourner vers mon père mais mes yeux et ma curiosité malsaine en décidèrent autrement. Je m'attendais malheureusement a des blessures et du sang mais ce que je vis me fit pousser un petit soupir, non pas de satisfaction mais d'étonnement : En effet mon père ne représentait aucun coup, aucune blessure, mais une boîte de médicaments posée à ses côtés avait apparemment était absorbée. S'agissait-il d'un suicide ? Non, mon père n'aurait pas...Mais alors il...Je fus tiré de mes réflexions macabres par sa voix que je reconnaissais trop bien « Viens Tom, ne restons pas là, couina Bill. » Je compris qu'il était en pleurs et l'extirpait alors de cette chambre où je pensais que jamais je ne pourrais y remettre les pieds. Je me surpris a avoir envie, derechef, de le prendre dans mes bras : Ce que je fis instinctivement d'ailleurs. C'est ça, cela devait être l'instinct n'est ce pas ? Mais d'où me venait toutes ses attitudes étranges ? Oui, bien sûr, j'étais profondément affecté par la mort de mes parents, peut-être même ne m'en remettrais-je jamais, mais je savais qu'il y avait autre chose. Depuis combien de temps déjà n'avais-je pas baisé ? Je réfléchis : 2 semaines, houlà punaise c'était il y a longtemps ! Voilà ça devait être ça : J'étais en manque ! Perspective peut réjouissante pour un temps normal, mais là ça me convenait plutôt pas mal, il suffirait juste que je... Oh et puis mince, Bill était en situation critique et moi je pensais à ma libido...

La journée passa relativement vite : la police pris place des lieux et nous repartîmes chez nous à seulement quelques minutes de cette maison où maintenant n'était plus nos parents. Nous étions en fait allés passer ce week-end chez eux... D'ailleurs j'avais oublié pourquoi... Maintenant tout me paraissais bizarre : les lumières sur l'autoroute, la musique qui sortait de la radio, la maison que l'on devait ouvrir avec une clés... Tout, absolument tout me paraissait étranger. J'avais l'impression que la seule chose qui me retenait encore ici c'était mon petit frère, et plus le temps passé plus j'avais l'impression que une chose que je ne saurais déterminer se formait en nous... Un lien unique que peut-être un jour je comprendrais. En allant me coucher je passais voir Bill :

« Bill, comment te sens-tu ? »
« Ca peut aller, merci Tom... »
« Euh...est ce que tu veux que je dormes avec toi ? » Un doute se mit en place, je venais de lui proposer qu'on dorme ensemble là ? Non j'avais dut mal m'entendre !
« Non ça va t'inquiètes pas ça va aller, et toi tu tiens le coup ? »
« C'est dur mais bon tu me comprends... »

En effet vu sa réponse je lui avais proposé de dormir ensemble... Ah vraiment je devenais étrange, fou et complètement déjanté ! Enfin bon, il fallait passer, je crois que durant cette période tout serait un peu pathétique... Je me dirigeais donc vers ma chambre, juste à côté de la sienne, non sans traîner des pieds et me glissais dans mon lit. Plein d'images défilées dans ma tête et je n'arrivais pas à dormir. En plus de tout ça j'avais comme une sorte de pulsion me disant de sortir de mon lit et d'aller voir Bill, mais je ne l'écoutais pas, enfin du moins j'essayais...
Je crois que cette nuit là je dormis encore moins que la précédente : Mon regard était fixé sur cette porte fermée qui a elle seule me séparait de Bill... De temps en temps, je jetais un regard vers le réveil et les heures défilées lentement : 23 :00 ; 01 :00 ; 01 :30 ; 02 :15. Alors je décidais enfin de me lever : Puisque je ne pouvais pas dormir autant ne pas perdre de temps ! Je m'asseyais donc au bureau et allumais l'ordinateur qui émit un petit ronronnement. Etrangement ce fond sonore, d'habitude si banal, me faisais du bien et me donnais un sentiment de sécurité... Je m'endormis, je ne sais trop quand, et me réveillais à 11h. A travers la fenêtre un fin rayon de soleil émanait du brouillard qui avait décidé de s'installer... *Grrhbrh* : Ah mon ventre, je l'avais oublié celui-là ! Ayant faim je me dirigeais donc vers notre cuisine où Bill se trouvait. Il était assis à table, ses cheveux totalement décoiffés lui tombaient sur le visage, il avait toujours se tint pâle et ses yeux marrons s'illuminèrent en me voyant :

« Salut Tom ! Me dit-il d'un air faussement enjoué »
« Coucou Bill »

Je sentis ma tête se pencher et mes lèvres frémir à l'idée du contact de ses lèvres : Non mais qu'est ce qui me prenait ? Bill me devança et mis fin à mon avance en me donnant une bise. Je le regardais : Non il n'avait pas l'air choqué, je lui avais juste fait une bise n'est ce pas ? En même temps quoi de plus normal entre frères hein ? Ah mon dieu... Ce fut une fois de plus lui qui me sortit de mes pensées :

« Tu veux un truc Tom ? J'ai l'impression que t'as pas beaucoup dormis ; tu veux un café ? » me susurra-t-il.
« Ouè je veux bien s'il te plait, parce que c'est clair que là j'ai pas les idées très claires... »
« C'est normal, t'inquiètes pas, moi c'est exactement pareil, j'ai pas réussi à dormir de la nuit ! »
« Hm, quel jour on est ? »
« Lundi, je crois bien ! »

Un silence profond et déstabilisant se mit en place mais bien sûr il le brisa :

« Au fait j'ai appelé Gustav ce matin, il était avec Georg : Ils vont bien mais s'inquiètent pour nous... »
« Ils ont dit autre chose ? »
« Oui, ils ont dit qu'ils viendraient sûrement ce soir ; mais si ça te dérange... »
« Non, non ! Au contraire ça nous changera les idées et puis ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vu ! »
« Hm tu as totalement raison ! »

A peine eu-t-il finit sa phrase que la sonnerie stridente du téléphone se fit entendre ! Je décrochais :

« Oui, bonjour monsieur Kaulitz ! Je suis l'adjoint de l'inspecteur et je vous téléphone pour une mauvaise nouvelle... »

Alors que pensez-vous de ce troisième chapitre ? Est ce que ça vous plait ou pas ? Je continue ou pas ? Merci de me donner votre avis bon ou mauvais et merci pour les compliments ça me fait très plaisir ^^ Sinon je m'excuse car c'est encore un chapitre triste mais je vous promet pour le suivant de faire un truc plus joyeux xD

Montage by mein Supergirl ! Merci Jtm ♥

# Posté le samedi 09 février 2008 15:00

Modifié le dimanche 02 mars 2008 07:03

"Le plus sur moyen de vaincre la tentation, c'est d'y succomber."

"Le plus sur moyen de vaincre la tentation, c'est d'y succomber."
Chapitre 4 :

« Oui, bonjour monsieur Kaulitz ! Je suis l'adjoint de l'inspecteur et je vous téléphone pour une mauvaise nouvelle... »
« Oui euh allez-y je vous écoute ! »
« Voilà ça peut paraître cru mais est-ce que vos parents se disputaient souvent ? »
« Non presque jamais ! »
« Très bien... Ah oui autre question : étiez-vous au courant que votre père prenait des médicaments anti-dépresseur ? »

Des médicaments anti-dépresseur ce mot résonnait dans ma tête à l'infini...

« Mr Kaulitz, vous êtes toujours là ? Mr Kaulitz ? »
« Oui excusez-moi, j'ai été légèrement choqué par votre requête car non, nous n'étions pas au courant. »
« Très bien, merci d'avoir répondu Mr Kaulitz ! »
« Non c'est normal je... »
« Ah, excusez-moi, je vous coupe mais j'allais oublier de vous dire ce pourquoi je vous avais téléphoné ! »
« Ne vous inquiétez pas... »

Je dit cela tout en gardant une boule dans la gorge, j'étais justement très inquiet de ce que j'allais entendre mais je n'eu pas le temps de songer :

« Il semblerait que sous l'effet de médicaments anti-dépresseur votre père aurait perdu le contrôle et se serait battu avec votre mère. Malheureusement la « bagarre » ce serait terminée par la mort de votre mère. Nous pensons donc que votre père suite à cet, si je puit dire, accident, se serrait suicidé. »

Je n'eu pas la force de répondre. Tout cela était trop soudain. Je ne pouvais m'imaginer cette scène, qui me paraissait totalement absurde. Mon esprit me jouait des tours et des centaines d'images horribles défilées dans ma tête montrant mon père et ma mère se mettant à sang...

« Mais je dois également vous dire que tout ça n'est pas encore sure et c'est donc la raison pour laquelle nous vous rappellerons si il y a du nouveau ! Ce sera peut-être dans le courant de la semaine prochaine je ne sas pas trop encore, car cela dépendra de la disponibilité des équipes. »
« Oui je comprends bien, je vous remercie de nous avoir mis au courant monsieur. »
« C'est mon métier, voyons, et il eut un petit rire. »

Cette vanne sarcastique m'arracha un rire nerveux qui me fit prendre une voix peu naturelle :

« Au revoir monsieur. »
« Bonsoir Mr Kaulitz, et tachez d'être patient même si je sais que c'est assez dur à digérer. »

Je raccrochais alors le téléphone et me retournais lentement, très lentement vers Bill. Ce dernier me regarda avec des yeux remplis d'une forte curiosité avant de me dire d'un ton plutôt calme :

« Alors qui c'était ? »
« L'adjoint du commissaire... »
« Je sens que tu as une mauvaise nouvelle à m'annoncer alors vas-y »

Alors je sentis mes jambes s'élancer vers Bill, je m'assis à côté de lui et lui pris la main. Tout en la caressant j'entrepris d'une voix suave qui d'ordinaire ne m'appartenait pas.

« Bill, il va falloir que tu sois fort et qu'on se soutiennent car ce que m'as dit l'adjoint n'est pas très agréable. »
« Dis-moi, répondit-il simplement. »
« D'après eux, papa et maman se serait battu et papa aurait sans le vouloir, sous l'effet de médicaments, tué maman. Ensuite il se serait suicidé. »

Je m'étranglais tout juste en prononçant se dernier mot et me mis à pleurer. Bill m'enlaça mais ne pleura pas. Je sentis sa tête s'enfoncer dans mon cou et il me murmura :

« Tom ne pleures pas, cela n'en vaut pas la peine. Je sais, moi aussi j'ai du mal à accepter cette situation et ce que tu viens de me dire, mais il faut continuer à vivre. On n'a pas le droit de se laisser ronger comme ça. Ca ne pourra pas continuer longtemps où sinon c'est nous qui allons également mourir. Nous, on est encore vivant Tom, on ne pouvait rien prévoir et on doit continuer à vivre car on est en vie Tom ! On a cette chance là et il ne faut pas la perdre. »

Ces phrases simplement et doucement prononcées firent renaître en moi le vrai Tom, avec cette fois une envie de vivre intense même si la douleur ne s'éteindrait pas si vite.

« Bill, tu as raison... Merci... »

J'osais alors lever les yeux et le regarder profondément... Un élan de tendresse monta progressivement en moi et je me dis que c'était sûre il fallait que je lui dise, que je lui avoue un jour car il ne me rejettera pas, je pouvais en être sûre surtout après ce qui venait de se passer. Rempli d'espoir je me dis que j'allais profiter de cette soirée qui s'annonçait en essayant d'oublier un peu toute les douleurs de mon coeur. Le ciel semblait être avec moi car la sonnette retentit : J'allais ouvrir, c'était Gustav et Georg bien sûre. Ce qui me surprit c'était l'air choqué qu'ils avaient sur leur visage :

« Oh tom qu'est ce que t'as foutu ? Dirent-ils simultanément. »

Que pensez-vous de cette suite très tardive ? Pour ma part je la trouve très merdique mais j'espère qu'elle vous plaira quand même [ rire ] ! Surtout n'hésitez pas à critiquer ça ne sera que positif ! Ah, et je m'excuse à nouveau pour le retard, vraiment c'était inadmissible !

Montage by mein Supergirl ! Merci Jtm ♥

# Posté le samedi 16 février 2008 12:13

Modifié le dimanche 09 mars 2008 14:26