Et excusez-moi si ya des super fautes, sur ce bonne lecture !
Non je ne pouvais pas y croire, c'était impossible, pas eux ! Cela ne pouvait être réel, je devais rêver... Ma vue se brouilla, mes membres lâchèrent prise, et je me sentis sombrer quand une main douce et chaude me rattrapa. J'entendis cette voix que je reconnaîtrais entre 1000 : « Tom calme-toi, reste-là, reste avec moi, ne m'abandonnes pas tu ne peux pas me faire ça ! Nous allons survivre il le faut. Ils n'auraient pas voulu ça, non... ! Reste ! Mais réveille-toi Tom merde ! » Après ce qui me parut des heures, mes yeux se rouvrirent petit à petit et je vis ce à quoi je ne voulais penser. A mes pieds se trouvaient mon père et ma mère, inertes. Que s'était-il donc passé ? Comment était-ce possible ? Je me retournais vers ma deuxième âme, la personne indispensable à ma vie, mon frère, mon petit frère : Bill. Je le contemplais en essayant de déceler un quelconque indice dans ses yeux : Rien il était pâle comme un mort et me retenait encore. Ne pouvant résister plus longtemps, je craquais : Il me prit dans ses bras et nous nous laissâmes aller au chagrin, nos larmes coulaient un peu plus chaque seconde. Tout brûlait en moi, je ne comprenais plus rien et je nous sentis tomber ensemble...
Le lendemain je me réveillais, allongé par terre auprès de Bill. Le soleil narguant brillait de toutes ses forces comme s'il ne s'était rien passé. Cette belle journée qui s'annonçait ne fit que me renfoncer un peu plus. Ma tête était lourde, comme vidée de tout bonheur. Quelle heure pouvait-il être ? Je tournais la tête en direction de l'horloge : 12 :30. Soudain tout me revins en tête les cris, les coups, mes parents morts... Il fallait appeler la police. C'est alors que je me rendis compte que nous nous étions tout deux endormis sous le choc sans même penser à intervenir, les corps devaient donc toujours être là. Je fus parcouru d'un frisson mais je me levais doucement pour ne pas réveiller Bill. Et tout en titubant je me rendis au salon :
« Commissariat de Leipzig j'écoute ! »
« Oui, bonjour, je...mes parents sont morts hier soir mais sous le...choc, nous ne vous avons pas appelés. Je ne sais pas ce qui s'est passé. * silence * Je...j'ai...j'ai peur, dis-je dans un sanglot. »
« Très bien monsieur ne vous inquiétez pas, je vous envoie une patrouille d'urgence, quelle est votre adresse je vous prie ? »
« 13 avenue des pivoines, réussis-je à articuler. »
« Nous arrivons, ne bougez surtout pas ! Au revoir monsieur. »
« Au revoir... »
Je me dirigeais alors vers Bill pour le réveiller, enfin du moins pour vérifier qu'il allait bien si je puis dire ainsi, lorsque soudain...